Le PLU(i) est régi par les dispositions du code de l'urbanisme (essentiellement L151-1 et suivants et R151-1 et suivants).

Il est constitué des pièces suivantes:

Chacun de ces éléments peut comprendre un ou plusieurs documents graphiques. Ces pièces doivent être cohérentes les unes par rapport aux autres, en particulier avec le PADD.

 

NB: Le programme d'orientations et d'actions n’est pas développé dans l’outil car il concerne la politique de l'habitat ou des transports et des déplacements.

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Le rapport de présentation

 

D’après l’article L151-4 du code de l’urbanisme, le rapport de présentation comporte:

  • Identification des éléments à préserver
  • Explication des choix retenus pour établir le PADD, les OAP, le règlement écrit et graphique
  • Justification de la compatibilité avec les documents de rangs supérieurs
  • Évaluation des incidences

 

Pour décliner les mesures du SAGE dans le PLU(i), le rapport de présentation pourra :

  • Enjeux de la Trame Verte et Bleue locale, les corridors écologiques et les cœurs de nature (M [III.3].6)
  • Eléments du paysage jouant un rôle majeur pour la gestion de l’eau tels que les ripisylves, les haies, talus, fossés et les zones humides tout en permettant la connexion entre ces différents éléments (M [III.3].6)
  • ZDH du SDAGE et ZHE du SAGE (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
  • Etat des lieux du système d’assainissement (eaux pluviales et domestiques). (M [II.2].1 et M [II.2].2)
  • Zonages de protection réglementaires et contractuels des captages, ainsi que les servitudes qui s’y appliquent, et les puits privés et publics recensés. (M [I.2].1)
  • Zones connues de prospection future pour la ressource en eau (M [I.3].7)
  • Lit majeur des cours d’eau et espaces associés (ripisylve, etc.) (M [III.4].6)
  • Zones impactées par les risques « naturels », les PPR et les mesures édictées, ainsi que le PAPI et le PGRI (M [IV.2].4 et M [IV.3].2)
  • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
  • Dispositifs de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5)
  • Eléments du paysage constituant l’identité du marais (M [V.6].3)
      • les vues (paysage ouvert),
      • les éléments naturels structurants et ponctuels,
      • le patrimoine bâti y compris petit patrimoine
  • Démonstration de l’application du principe Eviter, Réduire, Compenser (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
  • Justification de la nécessité des secteurs de taille et de capacité limitée (STECAL) et de leur caractère exceptionnel (M [V.6].2)
  • Prise en compte du sous-bassin versant situé en amont d’un projet d’aménagement (M [IV.4].16)
  • Infiltration des eaux pluviales à l’échelle de la parcelle (hors justification d’impossibilité) prévue dans le règlement pour tout projet d’aménagement. (M [IV.4].17)
  • Détail de la capacité de collecte et de traitement de la pollution domestique (M [II.2].1, M [II.2].2)
  • Détail des actions prévues pour que la capacité de collecte et de traitement de la pollution domestique soit en adéquation avec l’apport supplémentaire de population prévu dans le PADD. (M [II.2].1)
  • Démonstration que les perspectives de développement respectent le zonage d’assainissement (M [II.2].1, M [II.2].2 et M [IV.4].15)
  • Justifier la cohérence entre les zonages des zones urbaines ou à urbaniser et les protections de captages. (M [I.2].1)
  • Evaluer l’impact de l’urbanisation prévue au regard des risques identifiés. (M [IV.2].4 et M [IV.3].2)

Justifier les rapports avec les documents de rang supérieur:

 (liste non exhaustive; documents cités en lien avec les documents de planification en matière d’eau)

 

Mesures du SAGE

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Le PADD

 

D’après l’article L151-5 du code de l’urbanisme, le Projet d’Aménagement et de Développement Durables comporte:

  • Orientations politiques d’aménagement retenues par la collectivité (aménagement, équipement, urbanisme, protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, et préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques, habitat, transports et déplacements, développement des communications numériques, l'équipement commercial, le développement économique et les loisirs).
  • Objectifs chiffrés de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain.

 

Pour décliner les mesures du SAGE dans le PLU(i), le PADD pourra :

  • Affirmer la volonté de prendre en compte les enjeux du Schéma Régional de Cohérence Écologique (M [III.3].6)
  • Privilégier l’infiltration de l’eau au plus près du point de chute (en limitant l’imperméabilisation) ou la récupération des eaux pluviales pour réutilisation  (M [IV.4].13, M [IV.4].16 et M [IV.4].19, M [II.2].1)
  • Préconiser l’utilisation de techniques de gestion des eaux pluviales alternatives au réseau (ex: chaussée drainante, noues, bassin d'infiltration à ciel ouvert, etc.) (M [IV.4].13 et M [IV.4].16)
  • Prendre en compte le sous-bassin versant en amont de projet d’aménagement (M IV.4].16)
  • Maîtriser la pollution domestique, gérer les eaux usées et pluviales (M [II.2].1, M [II.2].2)
  • Être cohérent entre l’apport supplémentaire de population et la capacité d’assainissement (M [II.2].1, M [II.2].2 et M [IV.4].15)
  • Affirmer la prise en compte du risque et le respect des dispositions du PPR (M [IV.2].4 et M [IV.3].2)
  • Affirmer la volonté de ne pas aggraver les problèmes de ruissellement par la préservation des  éléments du paysage ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (haies, diguettes, fossés…) par la préservation des axes de ruissellement de toute urbanisation. (M [IV.4].3 et M [II.4].5)

Protéger les éléments identifiés dans le rapport de présentation au titre du L151-23  :

  • Eléments de la Trame Verte et Bleue locale, les corridors écologiques et les cœurs de nature (M [III.3].6)
  • Eléments du paysage jouant un rôle majeur pour la gestion de l’eau tels que les ripisylves, les haies, talus, fossés et les zones humides tout en permettant la connexion entre ces différents éléments (M [III.3].6)
  • Zones humides : ZDH du SDAGE et ZHE du SAGE (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
  • Captages, puits privés et publics recensés (M [I.2].1)
  • Zones de prospection future pour la ressource en eau (M [I.3].7)
  • Lit majeur des cours d’eau et espaces associés (ripisylve, etc.) (M [III.4].6)
  • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
  • Dispositifs de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5)
  • Eléments du paysage constituant l’identité du marais (M [V.6].3)

 

Mesures du SAGE

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Le règlement

 

D’après les articles L151-8 et L151-9 du code de l’urbanisme, le règlement fixe:

en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux l'article L101-1 à L101-3, qui peuvent notamment comporter l'interdiction de construire, délimitent les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger et définissent, en fonction des circonstances locales, les règles concernant l'implantation des constructions.

 

Le décret d’application de la loi ALUR (n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme) propose une organisation thématique du règlement.

 

Pour décliner les mesures du SAGE dans le PLU(i), le règlement pourra :

Renseigner les articles jouant un rôle dans le domaine de l’eau:

Le décret d'application de la loi ALUR (n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme) propose une organisation thématique du règlement.

 

Dans chaque chapeau de zone concernée :

Rappeler l'existence du PPR et renvoyer à son règlement. En effet, le règlement du PPR se superpose à celui du PLU.
Si le PPR n’est pas approuvé mais que la carte d’aléas est en cours de réalisation ou réalisée, le règlement peut édicter des règles spécifiques sur les zones tramées. (cf. M [IV.3].2)

 

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Les occupations et utilisations du sol interdites

  • Affouillements, remblaiements, exhaussement de sol, dépôt de matériaux, l’assèchement, mise en eau et tout aménagement temporaire ou permanent qui n’aurait pas pour but de préserver la zone (M [III.4].3, M [V.6].2)
  • Construction ou l’extension de constructions et installations existantes, ainsi qu’implantation de caravanes, de mobil-home et d’habitations légères de loisirs. (M [III.4].4, M [III.4].6, M [IV.3].2)
  • Éléments interdits par DUP (M [I.2].1)
  • Selon mesures édictées par PPR (M [IV.2].4, M [IV.3].2)

Les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

  • Etrépage dans le cadre d’un projet de restauration de zone humide (M [III.4].3, M [V.6].2)
    (L’étrépage est une technique de gestion des milieux consistant à décaisser localement le sol sur 10 à 20 centimètres d’épaisseur et à l’exporter, pour favoriser l’apparition des espèces pionnières).
  • Prescriptions de la DUP (M [I.2].1)
  • Création, extension et transformation de bâtiments nécessaires à l’exploitation agricole (M [V.6].2)
  • Constructions dans des secteurs de taille et de capacité limitée (R*123-8), soit aux extensions en continuité du bâti existant ainsi qu’aux aménagements et constructions légers en lien et à proximité du bâti existant. (M [V.6].2)

L’emprise au sol des constructions

Exemple de formulation: La surface imperméabilisée doit être inférieure à __% de la surface de l’unité foncière. (M [IV.4].13, M [II.2].1, M [IV.2].4, M [IV.4].17)

 

Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords

Des prescriptions peuvent être édictées dans cet article pour préserver l'aspect des éléments du patrimoine bâti identifiés au titre du L151-19. (M [V.6].3)

Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement

Les revêtements des aires de stationnement seront perméables de manière à permettre l’infiltration des eaux pluviales. (M [IV.4].13, M [IV.4].16, M [II.2].1, M [IV.2].4, M [IV.4].17)

Possibilité de : la collectivité peut imposer des stationnements groupés pour limiter la multiplication de stationnements individuels et donc l’imperméabilisation des sols. (M [IV.4].13, M [IV.4].16)

Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations

Les revêtements des espaces libres, des aires de jeux et de loisirs seront perméables, lorsque la réglementation le permet, de manière à permettre l’infiltration des eaux pluviales. (M [IV.4].13, M [II.2].1, M [IV.2].4, M [IV.4].17)

Pour les éléments préservés au titre du L151-23:
Exemple de formulation: Tout arrachage ou destruction de haie, de diguette, de ripisylve ou autres plantations identifiées au titre du L151-23 devra être justifié et compensé par la plantation d’un linéaire identique en essences locales. Cela se fera prioritairement par transplantation de la haie existante si les conditions le permettent. (M [III.4].6, M [IV.4].3, M [II.4].5 et M [V.6].3)


Un coefficient de biotope par surface peut imposer une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables, éventuellement pondérées en fonction de leur nature, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. (M [III.3].6)

 

Equipement et réseaux

Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement, les conditions de réalisation d’un assainissement individuel

Assainissement :

  • Eaux usées domestiques :

Exemple de formulation: Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit obligatoirement évacuer ses eaux usées sans aucune stagnation, par des canalisations souterraines au réseau public d’assainissement en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif). Dans les secteurs d’assainissement non collectif, les communes favoriseront les solutions d’assainissement économes en espace. Elles veilleront à ce que soient réalisés les contrôles de conformité des installations, notamment à travers un SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif). Ces dispositifs non collectifs doivent être conçus de manière à être branchés ultérieurement sur le réseau d’assainissement public, dès sa réalisation. (M [II.2].1, M [II.2].2 et M [IV.4].15)

Possibilité de:

  • Eaux résiduaires des activités :

Exemple de formulation: Sans préjudice de la réglementation applicable aux installations classées, l’évacuation des eaux usées liées aux activités autres que domestiques dans le réseau public d’assainissement est soumise aux prescriptions de qualité définies par la réglementation en vigueur et doit faire l’objet d’une convention de rejet avec le service gestionnaire du réseau d’assainissement. L’évacuation des eaux résiduaires au réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, peut être subordonnée à un pré traitement approprié.

  • Eaux pluviales :

La récupération des eaux pluviales pour réutilisation de cette ressource est à privilégier. (M [IV.4].19)

Exemple de formulation: Lorsque la nature du terrain et la réglementation en vigueur le permettent, la rétention, le traitement et l’infiltration des eaux pluviales à la parcelle sont recommandés selon des dispositifs appropriés. Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales seront privilégiées. Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. L’écoulement et l’absorption des eaux pluviales doivent être garantis par les aménagements nécessaires, qui sont à la charge exclusive du propriétaire, devant réaliser les dispositifs adaptés à l’opération sur son propre terrain. ((M [IV.4].13, M [IV.4].16, M [IV.4].17)

La limitation des débits rejetés est à la charge exclusive de l’aménageur, lequel doit faire appel à des techniques alternatives (chaussées drainantes, noues, bassins d’infiltration à ciel ouvert, etc.) notamment en cas d’absence ou d’insuffisance des réseaux publics. L’aménageur doit prendre toutes dispositions pour garantir une qualité des eaux rejetées compatible avec le respect de la qualité des eaux de surface ou souterraines. (M [IV.4].13, M [II.2].1)

  • En zones naturelles: (Article R151-24)
      • Zones impactées par les PPR (M [IV. 2].4, M [IV. 3].2)

(identification avec une trame spécifique des secteurs soumis aux aléas d’inondation dès que le niveau de connaissance permet (PPR approuvé mais aussi ZIC et carte des aléas d’un PPRi en cours de réalisation par exemple)).

      • Lits majeurs de cours d’eau (M [III.4].6)

 

  • En zones naturelles ou agricoles indicées : (Article R151-22)
      • Corridors existants ou potentiels et les cœurs de nature (M [III.3].6)
      • Zones humides à enjeux (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
      • Périmètres de protection de captages (M [I.2].1)
      • Zones de prospection futures de ressource en eau (M [I.3].7)
      • Axes de ruissellement avérés en trame non-aedificandi (M [IV. 4].3, M [II. 4].5)

 

  • Identification et préservation des éléments naturels concernés au titre du L151-23 :
      • Corridors existants ou potentiels et les cœurs de nature (M [III.3].6)
      • Zones humides à enjeux (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
      • Eléments de paysage jouant un rôle dans la gestion de l’eau et la connexion entre ces différents éléments (M [III.3].6)
      • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
      • Dispositifs de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5)

«Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués:

1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la
localisation et les caractéristiques ;

2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à
modifier ;

3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux
espaces nécessaires aux continuités écologiques ; etc. » (Art. L151-41).

Les emplacements réservés pour la création et l'entretien de :

  • Corridors écologiques existants ou potentiels et les cœurs de nature (M [III.3].6)
  • Eléments du paysage jouant un rôle dans la gestion de l’eau et la connexion entre eux (M [III.3].6)
  • Equipements publics de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales (et accès pour leur entretien). (M [IV.4].13 et M [IV.4].16)
  • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
  • Aménagements de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5 et M [II.2].2)
  • Accès pour contrôle et entretien de l’assainissement non collectif (M [II.2].1 et M [II.2].2)
  • Aménagement pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement (M [II.2].1)
  • Installations pour assurer la collecte, le stockage éventuel, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement (M [II.2].1, M [II.2].2 et M [II.4].5)
  • Ouvrages de défense contre les inondations (M [IV.2].4 et M [IV.3].2)

« 5° Identifier, localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger au titre de l'article L. 151-23 pour lesquels les travaux non soumis à un permis de construire sont précédés d'une déclaration préalable et dont la démolition est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir, et définir, s'il y a lieu, les prescriptions nécessaires pour leur préservation ; » (Art. R151-43)

 


Identifier et localiser :

  • Eléments du paysage jouant un rôle majeur pour la gestion de l’eau tels que les ripisylves, les haies, talus, fossés et les zones humides tout en permettant la connexion entre ces différents éléments (M [III.3].6)
  • ZDH du SDAGE et ZHE du SAGE (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
  • Lit majeur des cours d’eau et espaces associés (ripisylve, etc.). (M [III.4].6)
  • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
  • Dispositifs de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5)
  • Eléments patrimoniaux du marais: (M [V.6].3)

 

Possibilité de :
Placer en annexe du règlement une fiche par élément à préserver au titre du L151-23 avec les mesures d’entretien et de compensation en cas de suppression (M [III.3].6, M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X, M [IV.4].3, M [II.4].5, M [V.6].3)

 

Mesures du SAGE

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Les OAP

 

Les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) mentionnées dans les articles L151-6 et L151-7 du code de l’urbanisme comprennent des dispositions portant sur l'aménagement, l'habitat, les transports et les déplacements. Elles peuvent:

le cas échéant par quartier ou par secteur, prévoir les actions et opérations d'aménagement prévues par ces dispositions (Article R151-6 du code de l’urbanisme), "définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l'environnement, notamment les continuités écologiques, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l'insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune; "

Elles portent notamment sur la qualité environnementale et la prévention des risques (R151-8-3°)

 

Pour décliner les mesures du SAGE dans le PLU(i), les OAP pourront :

Localiser les éléments identifiés dans le règlement du PLU(i) au titre du L151-23 :

  • Eléments du paysage jouant un rôle majeur pour la gestion de l’eau tels que les ripisylves, les haies, talus, fossés et les zones humides tout en permettant la connexion entre ces différents éléments (M [III.3].6)
  • ZDH du SDAGE et ZHE du SAGE (M [III.4].3 et M [III.4].4, M [V.6].2 et Art. X)
  • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
  • Dispositifs de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5)
  • Eléments patrimoniaux du marais (M [V.6].3)

Enoncer des principes d'aménagement à respecter pour des aménagements qualitatifs :

  • Limiter l’imperméabilisation des sols pour limiter le ruissellement (M [IV.4].13, M [IV.4].17, M [II.2].1 et M [IV.2].4,)
  • Les eaux pluviales seront soit récoltées pour réutilisation, soit gérées par des techniques alternatives aux réseaux. (M [IV.4].13, M [IV.4].16, M [IV.4].17, M [II.2].1 et M [II.2].2) exemple : Des noues ou fossés à ciel ouvert seront à créer. Ceux-ci seront plantés de vivaces de manière à réduire l’entretien de ces équipements.
  • Prendre en compte le sous-bassin versant en amont de projet d’aménagement (M IV.4].16)
  • Être cohérent entre l’apport supplémentaire de population et la capacité d’assainissement (M [II.2].1, M [II.2].2 et M [IV.4].15)
  • Maîtriser la pollution domestique, gérer les eaux usées et de ruissellement (M [II.2].1, M [II.2].2)
  • Tenir compte de la "Note relative à la gestion des eaux pluviales dans le cadre des aménagements à destination des aménageurs” réalisée par la DDTM62 – (2015). (M [IV.4].16, M [IV.4].17)
  • Utiliser la pluie cinquentennale comme valeur de référence pour le dimensionnement des ouvrages de gestion des eaux pluviales avec un débit de fuite de 2L/s/ha. (M [IV.4].13)


Possibilité de :

  • En zonage d'assainissement collectif, prévoir un échéancier prévisionnel d’ouverture à l'urbanisation des zones AU en lien avec la programmation des travaux. (M [II.2].2)
  • Réaliser une OAP paysagère spécifique au marais audomarois. (M [V.6].3)

Localiser les emplacements réservés (ER) pour les aménagements à créer pour la gestion de l’eau :

  • Corridors écologiques existants ou potentiels et les cœurs de nature (M [III.3].6)
  • Eléments du paysage dont ceux ayant un rôle vis-à-vis du ruissellement (M [IV.4].3)
  • Dispositifs de rétention ou d’épuration naturelle des eaux  (M [II.4].5)
  • Accès pour contrôle et entretien de l’assainissement non collectif (M [II.2].1)
  • Aménagement pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les plantations de haies en essences locales seront à mettre en œuvre perpendiculairement à la pente pour limiter l’érosion des sols. (M [IV.4].13, M [IV.4].16, M [II.2].1, M [II.2].2, M [IV.4].3 et M [IV.4].5)
  • Installations pour assurer la collecte, le stockage éventuel, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement (M [II.2].1, M [IV.4].3, (M [II.4].5)
  • Solutions de stockage momentané, zones de débordements contrôlés et conception d'espaces publics tels que places, parking, terrains de jeux et espaces verts permettant de participer et contribuer à un aménagement qualitatif des quartiers dans les zones d’aléas (M [IV.3].2)
  • Plantations de haies en essences locales à mettre en œuvre perpendiculairement à la pente pour limiter l’érosion des sols. (M [IV.4].13)

 

Mesures du SAGE

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Les annexes

 

D’après les articles R151-52 et R151-53 du code de l’urbanisme:

les annexes indiquent certains éléments à titre d'information.

 

Pour décliner les mesures du SAGE dans le PLU(i), les annexes comprendront :

  • Zonages d’assainissement et pluvial ((M [II.2].1, M [II.2].2, M [IV.4].15)
  • Zonages de protection réglementaires des captages, ainsi que les servitudes qui s’y appliquent, et les puits privés et publics recensés (M [I.2].1)
  • Zonages et servitudes des PPRN, PPRT, PAPI et PGRI (M [IV.2].4 et M [IV.3].2)

NB: A ce jour, sur le territoire Audomarois: PPRI de l’Aa supérieure approuvé le 07/12/2009
PPRI du Marais Audomarois prescrit depuis 2000 et en cours d’élaboration.
PAPI sur le bassin-versant de l’Aa approuvé le 13/12/2011
PGRI Artois Picardie en cours d’élaboration

 

Mesures du SAGE

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